Quel est le statut idyllique pour investir dans l’immobilier ?

31/08/2019

Quel est le statut idyllique pour investir dans l’immobilier ?

Le choix de votre statut est le point de départ de l’aventure en tant investisseur immobilier. Alors quel statut adopter pour votre investissement locatif ?

Le statut LMNP pour investir en nom propre

Quel est meilleur statut pour mon investissement immobilier ? C’est une question à laquelle aucun investisseur n’a pu échapper. Il faut savoir qu’en tant que particulier, vous pouvez parfaitement investir en nom propre. Ce statut s’avère particulièrement avantageux pour vos premiers projets.
En investissant en nom propre, vous jouissez du statut LMNP ou Loueur Meublé Non Professionnel. Sous ce régime, vous bénéficiez d’un financement simplifié, ne nécessitant pas d’apport ou très peu. Grâce au statut LMNP, vous optimisez votre fiscalité et selon le type d’investissement immobilier, vous limitez, voire supprimez l’imposition sur vos futurs revenus locatifs.
Avec ce régime fiscale, le cash-flow généré par votre investissement locatif sera disponible immédiatement. En tant qu’investisseur en nom propre, vous serez alors libre de l’utiliser ou l’investir à votre gré.

L’investissement en société : entreprise individuelle, SARL, SCI, SAS…

Alternativement, l’investisseur immobilier peut investir en tant que société. Le choix de votre statut se fera entre un investissement en tant qu’entreprise individuelle, SCI, SARL, SAS, etc. Dans cette démarche, il est préconisé de vous faire accompagner par un expert dans le domaine, comme un comptable fiscal. Il convient en effet de rappeler que le choix du statut repose sur vos objectifs.
Il est important de définir au préalable vos objectifs afin de vous fixer sur le statut d’investisseur en société le plus approprié. Est-ce que visez avant tout à optimiser votre fiscalité ? Investissez-vous pour générer du cash rapidement et atteindre la liberté financière ? Ou souhaitez-vous maintenir un niveau de rentabilité élevé ?
Vous l’aurez compris, le meilleur statut c’est le vôtre ! Votre vision et vos objectifs d’investissement immobilier locatif définissent le statut le plus adapté. Pour toutes précisions, faites-vous entourer de personnes compétentes pour vous guider avec vos paramètres personnels.

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Le cash-flow : quèsaco ?

31/08/2019

Le cash-flow : quèsaco ?

Vous entendez souvent les investisseurs immobiliers évoquer le « cash-flow », sans trop savoir de quoi il s’agit ? Décryptage.

Qu’est-ce que le cash-flow ?

Dans le monde de l’investissement immobilier locatif, vous avez certainement déjà entendu parler de « cash-flow ». Cette notation est indissociable à toute exploitation immobilière, qu’il s’agisse d’une colocation à haut rendement ou d’une location classique. Le cash-flow est l’argent généré par l’exploitation de votre bien.
Notez toutefois que le cash-flow peut-être positif, comme il peut être négatif. Dès lors que votre bien ne s’autofinance pas et qu’il vous coûte de l’argent tous les mois, le cash-flow est négatif. A contrario, si l’exploitation de votre bien génère des bénéfices, vous dégagerez donc un cash-flow positif.

Des bénéfices «brut» ou «net»?< Idéalement, et d’ailleurs l’objectif de votre investissement immobilier locatif est de générer des bénéfices. Voilà pourquoi, lorsqu’on parle de cash-flow, on fait référence à la rentabilité de votre exploitation tout simplement. Néanmoins, notez que le cash-flow fait référence à vos revenus locatifs déduits de toutes les charges. C’est ce mode de calcul qui vous permet de mesurer la réelle rentabilité de votre investissement locatif. Aussi, il est important de réfléchir à l’ensemble des charges qui incombent à l’exploitation de votre bien, afin de se faire une première estimation de sa rentabilité.

Crédibilité du projet et cash-flow

Par ailleurs, avoir une visibilité sur le cash-flow potentiel vous donne de la confiance sur le projet. En d’autres termes, vous devez envisager différents scénarios pour faire une première estimation du cash-flow que générera votre investissement. Vous trouverez sur Internet des outils de calcul qui vous aideront dans cette démarche.
Avoir une estimation du cash-flow suivant votre mode d’exploitation et les charges qui y incombent vous permet de mesurer la viabilité de votre projet. Un cash-flow positif vous fera gagner en confiance par rapport à votre projet. Il s’agit d’ailleurs d’un indicateur déterminant pour la présentation de votre projet d’investissement locatif auprès de la banque.
Pour l’investisseur immobilier comme pour la banque, le cash-flow est un réel baromètre de la rentabilité d’une exploitation immobilière.

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Se former pour mieux décider

Avant de commencer à investir, pensez tout d’abord à vous former. Vous pouvez opter pour une formation sur internet. L’éducation financière est essentielle. Vous pouvez également lire les bons livres concernant la finance tels que “Père riche, Père pauvre” de Robert T. Kiyosaki.
Prenez plusieurs formations pour pouvoir confronter les informations qui s’y trouvent. De cette façon, vous pouvez vous faire votre propre avis concernant le domaine de l’immobilier. Vous aurez également un aperçu de la façon dont vous voulez évoluer. Suivre certaines formations semble être basique, mais vous verrez avec le temps qu’apprendre les grandes lignes vous est indispensable pour mener vos projets à bien.

Assainir ses comptes

Avant tout investissement et financement, vous devez comprendre cette étape clé. La banque gère les risques. Ainsi, vous devez absolument rassurer votre établissement financier. Vos comptes disent tout sur vous (solde entrant, sortant, achats réguliers, achats compulsifs…) et sont les meilleures armes que la banque utilise pour vous cerner et vous connaître.
Commencez à assainir vos comptes au moins trois mois avant votre demande de prêt. Moins vous avez à justifier vos dépenses, mieux ce sera pour votre projet immobilier. Pour ce faire, supprimez les crédits à la consommation et réduisez le nombre de transactions « exceptionnelles » sur votre compte. Offrez une meilleure image de vous en servant vos lignes de compte.

Définir sa capacité d’emprunt

Inutile d’aller visiter des biens que vous ne pourrez pas financer. Vous allez perdre beaucoup de temps et d’énergie. Vous risquez également de faire perdre du temps à vos partenaires. Il vous sera ensuite difficile de les remobiliser sur un autre projet.
Pour connaître votre capacité d’emprunt maximum, vous pouvez :

  • parcourir des sites proposant une simulation personnalisée,
  • demander l’avis d’un courtier en prêt immobilier.
  • également vous rapprocher de votre conseiller bancaire et lui poser la question.

Ainsi, vous aurez une idée du budget que vous pouvez consacrer pour votre premier investissement.

Mettre le pied à l’étrier

Pour la recherche de votre première acquisition, sachez anticiper et maîtriser toutes les étapes. Vous pouvez vous y lancer tout seul ou vous faire aider par un chasseur. Restez maître de votre projet et comprenez la chaîne de votre investissement.
Ensuite, entourez-vous de partenaires qui vous aideront à concrétiser votre projet, mais évitez d’être dépendant d’eux. La confiance n’exclut pas le contrôle. Suivez de près l’évolution de votre projet malgré le fait que vous avez délégué toutes les phases.

En résumé, formez-vous pour comprendre le fonctionnement du marché immobilier, ensuite assainissez votre compte pour augmenter vos chances de recevoir votre crédit immobilier. Et surtout, suivez l’évolution de votre projet, étape par étape, avec vos partenaires.

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Démarrer un investissement locatif sans apport est bien possible, mais il faut avant tout respecter quelques règles pour obtenir un financement bancaire.

Bien se préparer pour décrocher le crédit immobilier

Demander un crédit immobilier est une étape déterminante de votre investissement locatif. Cette étape se prépare au moins trois mois à l’avance. Assurez-vous d’avoir des comptes bancaires « propres » pour rassurer votre banquier. Les trois derniers relevés de comptes seront décisifs pour l’octroi d’un emprunt immobilier. Veillez donc à bien gérer vos dépenses, évitez les découverts récurrents et développez une capacité d’épargne régulière et constante.

Créer un projet rentable

Pour vous constituer un patrimoine rentable, avec en sus des revenus complémentaires, faites la chasse aux bonnes affaires. Ciblez les biens immobiliers à fort potentiel, notamment ceux en dessous du prix du marché. Votre objectif est de trouver un bien qui pourra être mis en location immédiatement, donc générer des revenus. La revente du bien doit également pouvoir générer une plus-value éventuelle, permettant de liquider à minima votre prêt. Dès lors que vous êtes en mesure de dégager une rentabilité mensuelle assez importante, la banque n’aura aucune raison de refuser votre demande d’emprunt immobilier.

Monter un business plan complet

Un business plan bien monté est la clé pour rassurer le banquier. Il s’agit de votre meilleur atout pour démontrer votre maîtrise du projet et celle des risques. Vous devez être en mesure d’anticiper au maximum les éventuelles questions du banquier, en projetant tous les scénarios possibles sur votre projet. Un dossier complet, en bonne et due forme, est toujours nécessaire pour une demande de financement bancaire.

Accepter les contreparties

Dans certains cas, la banque exigera tout de même un effort d’apport minimum à l’emprunteur. Le banquier vous demandera entre autres des frais de dossier ou des frais de garantie, de l’ordre de 1 000 € ou 2 000 €. Ne refusez pas catégoriquement la proposition et prenez le temps de l’étudier. Ne passez surtout pas à côté d’une offre qui vous permettra d’accéder à ce financement indispensable pour votre projet. Acceptez de faire des concessions, car votre unique objectif est d’obtenir votre financement.

La PERSEVERANCE !

Pour être un investisseur digne de ce nom et réussir votre projet, la persévérance sera votre meilleure ressource. Ne vous focalisez pas sur un refus de prêt. Multipliez les demandes de crédit immobilier auprès d’autres organismes financiers. Et à chaque nouvelle opportunité d’investissement locatif qui se présente à vous, n’hésitez pas à relancer toutes les banques. De cette manière, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour décrocher un financement pour votre projet.
En respectant ces quelques règles, vous avez toutes les cartes en main pour réussir un investissement locatif sans apport personnel. Lancez votre projet et constituez-vous un patrimoine rentable, qui sera également une source de revenus complémentaires.

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Savoir définir rapidement son budget avant d’investir

Pour réussir la rénovation d’un appartement que vous avez dans le viseur, vous devez savoir estimer le montant des travaux à réaliser avant d’investir.

Quelle est l’ampleur des travaux à réaliser ?

Pour avoir une idée approximative du budget requis pour une rénovation, il est important de définir au préalable l’ampleur des travaux à réaliser. Cette étape est déterminante pour évaluer la rentabilité de votre projet d’investissement locatif. Cela vous permet aussi d’avoir un bon argument de négociation sur le prix d’achat du bien immobilier.

En bon investisseur immobilier, faites une première estimation des travaux au cours de la visite. Vous serez ainsi en mesure de définir la rentabilité potentielle du projet. Sans compter qu’il vous sera ainsi plus facile de vous positionner sur votre projet en constatant réellement l’envergure de la rénovation à réaliser.

Différencier les 3 catégories de travaux

Votre budget de rénovation dépendra exclusivement du type de travaux à effectuer. Vous devez donc connaître les catégories de travaux à prévoir dans le cadre d’un investissement immobilier locatif. Notez cependant que plus les travaux à réaliser seront importants, plus vous aurez une marge de négociation conséquente.

Parmi les catégories de travaux, le rafraîchissement consiste à remettre l’appartement en état, donc les travaux ne seront pas trop compliqués. Il est aussi possible que le bien immobilier nécessite une rénovation complète, des menuiseries à la mise en conformité… Il s’agit d’adapter parfaitement l’habitation aux besoins des futurs locataires. Enfin, dès que les travaux touchent à la structure du bien, il s’agira d’une rénovation lourde.

Le budget moyen à prévoir pour chaque catégorie de travaux

Pour vous permettre de vous projeter rapidement, sachez qu’il faut compter à partir de 400 € par m² pour des travaux de rafraîchissement. Pour une rénovation complète, il faut compter autour de 650 € le m² dans le cas d’un standing de base. Si vous visez un standing supérieur, vous devez compter autour de 750 € du m². Enfin, pour une rénovation lourde, la fourchette se trouve entre 850 € et 1 000 € le m², suivant l’ampleur des travaux.

Votre budget reposera exclusivement sur la rentabilité que vous souhaitez avoir pour votre projet. Pour rénover une salle de bain par exemple, vous devez prévoir une enveloppe d’environ 6 000 € à 9 000 €. La superficie à rénover ainsi que les équipements à installer conditionneront le coût des travaux.

Attention, il vous faudra confirmer cette première estimation auprès des artisans et professionnels de la rénovation. Faites-leur réaliser plusieurs devis. Prenez aussi en compte les variations en fonction des différentes villes où vous investissez.

L’idée de devoir passer par des travaux pour réussir votre investissement locatif peut être impressionnante, voire effrayante. Toutefois, avec une bonne préparation, rénover vous permet d’apporter de la valeur ajoutée à votre projet.

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3 règles d’or pour réussir son premier investissement immobilier

31/08/2019

3 règles d’or pour réussir son premier investissement immobilier

Pour réussir votre premier investissement immobilier en colocation, voici trois règles à respecter scrupuleusement.

Règle n°1 : votre projet doit s’autofinancer en location classique

La base d’un investissement immobilier réussi, c’est l’obtention d’un financement auprès de la banque. Mais pour convaincre votre banquier de soutenir votre projet, votre investissement immobilier doit s’autofinancer en location classique. Concrètement, les loyers perçus doivent vous permettre de couvrir les mensualités de votre crédit immobilier, les charges diverses et la fiscalité entre autres.
La banque doit être en mesure d’évaluer les risques qu’elle encourt en vous accordant le financement pour votre investissement locatif. Par la suite, vous pouvez toujours mettre en avant la rentabilité accessible via une colocation à haut rendement. Le cashflow généré par la colocation est en effet plus élevé par rapport aux autres stratégies locatives. Vous montrez ainsi à votre banquier votre capacité à envisager toutes les options.

Règle n°2 : votre investissement doit être liquide

Pour savoir si votre projet tient la route et rassurer ainsi votre banquier, veillez également à ce que votre projet soit liquide. En d’autres termes, vous devez être en mesure de revendre votre bien sans difficulté, quelles qu’en soient les raisons. Vous pourrez ainsi récupérer la somme engagée, voire réaliser une plus-value grâce à l’effort de la rénovation engagée.
Quand vous vous lancez dans l’investissement immobilier, vous devez penser aux différents scénarios possibles. Grâce à ces projections, vous montrez que vous maîtrisez le risque que comporte votre projet. Vous vous donnez ainsi la chance de réussir votre investissement immobilier. Quoi qu’il en soit, optez toujours pour le scénario vous offrant la meilleure rentabilité. Vous limitez ainsi les risques de perdre votre argent.

Règle n°3 : respecter la règle des 70 %

Un investissement immobilier réussi est un projet qui respecte la règle des 70 %. Assurez-vous que les échéances de votre crédit immobilier ne dépassent pas les 70 % de vos revenus locatifs. Concrètement, si vos revenus locatifs vous rapportent 1 000 € par mois, vos mensualités ne doivent pas dépasser les 700 €.
La règle des 70 % est la base de calcul des banques pour toutes demandes de financement. Dès lors que votre projet se conforme à cette règle d’or, vous parlerez le même langage que votre banquier. Vous mettez ainsi toutes les chances de votre côté pour obtenir le prêt immobilier.
Pour un premier investissement locatif réussi, appuyez-vous donc sur ces trois règles d’or : l’autofinancement du projet, la liquidité et la règle des 70 %.

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Investissement immobilier : passer par un chasseur immobilier ou prospecter seul ?

31/08/2019

Investissement immobilier : passer par un chasseur immobilier ou prospecter seul ?

Qu’il s’agisse de prospecter seul ou de faire appel à un chasseur immobilier, il y a toujours des inconvénients et des avantages, le choix vous appartient.

Investir seul via la prospection directe

Pour trouver le bien immobilier qui répond le mieux à votre projet d’investissement, vous pouvez opter pour la prospection directe. Rechercher seul le bien implique de multiplier les visites. Au fur et à mesure de vos recherches, vous apprendrez à connaître votre marché. Parallèlement, vous allez également vous faire connaître par les agences immobilières, un avantage supplémentaire de la prospection directe.

Si vous optez pour cette option, vous devez vous poser plusieurs questions au préalable. Est-ce la prospection est un domaine que vous maîtrisez ? Combien de temps êtes-vous prêt à consacrer à cette recherche ? Quels sont vos objectifs immobiliers ? Autant de questions qui vont vous permettre de définir si vous souhaitez réellement mettre votre énergie dans la recherche de votre bien.

En effet, la prospection demande du temps, d’être rigoureux et régulier. En somme, vous devez être méthodique dans votre démarche pour flairer les opportunités avant même qu’elles ne soient sur le marché. Les meilleures opérations sont souvent hors marché, vous faire connaître des agents immobiliers compétents jouera ainsi en votre faveur.

Déléguer vos recherches à un chasseur immobilier

Alternativement, vous pouvez confier la recherche de bien à des professionnels passionnés par l’immobilier. Faire appel à un chasseur immobilier est une solution d’accompagnement pertinent si vous débutez dans l’immobilier. Le chasseur immobilier vous fera profiter directement de ses relations auprès des agences et de son réseau de partenaires.

Trouver un bon interlocuteur représente toutefois un prix. Les honoraires d’un chasseur immobilier dépendent de la prestation qui va être menée. Mais ce coût sera compensé par l’énergie et le temps que vous allez économiser. En tant qu’investisseur immobilier, vous allez pouvoir vous focaliser sur la stratégie d’exploitation de votre futur bien.

Déléguer la prospection vous sera profitable si vous envisagez d’investir à distance. L’expertise du chasseur immobilier lui permet de mener vos investissements de bout en bout, de la prospection proprement dite à la remise des clés. Veillez toutefois à faire appel aux services d’un partenaire à même de vous fournir un accompagnement sérieux et complet. Ses démarches doivent par exemple être en phase avec votre stratégie d’investissement et vos objectifs.

Tout est une question de choix dans l’investissement immobilier. A vous de peser le pour et le contre de la prospection directe et de l’accompagnement fourni par un chasseur immobilier. Dans les deux cas, commencez par une excellente étude du marché où vous souhaitez investir.

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Financement investissement immobilier : banquier ou courtier ?

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Financement investissement immobilier : banquier ou courtier ?

Obtenir un financement pour votre investissement immobilier est une étape clé de votre projet locatif. Mais faut-il opter pour la prospection directe auprès de la banque ou faire appel aux services d’un coutier ?

Le banquier comme un partenaire

Dans votre quête de financement pour votre investissement immobilier, le banquier se présente comme le partenaire idéal. En s’engageant à financer votre projet, la banque prend des risques. Mais le banquier cherche avant tout à gagner de l’argent à travers ce financement. Aussi, considérez votre banquier comme votre partenaire de prédilection pour vous faire gagner de l’argent.
En tant qu’investisseur, vous devez créer une relation « gagnant-gagnant » avec votre banquier. La prospection directe est ainsi préconisée pour établir une relation de confiance avec votre banque. Dans votre démarche, commencez par présenter votre dossier à votre banque historique. Votre fidélité jouera en votre faveur, notamment pour rassurer le banquier sur les risques qu’il prendra en finançant votre projet.
Si votre banque ne propose pas des offres répondant à vos attentes, n’hésitez pas à solliciter d’autres établissements. Veillez toutefois à ce que votre interlocuteur dispose d’un pouvoir décisionnel suffisant pour défendre votre projet.

Le courtier à l’aise dans la négociation

Alternativement, si vous n’avez pas la fibre commerciale, optez plutôt pour la délégation. Recourir à un courtier pour votre recherche de financement, c’est faire appel aux services d’un professionnel doté de la fibre commerciale. Le courtier est particulièrement à l’aise dans la négociation, et vous fera gagner du temps dans vos démarches.
Après avoir étudié votre dossier, le courtier vous donne son avis et va défendre votre dossier à votre place. Veillez toutefois à ce votre interlocuteur comprenne parfaitement votre projet, notamment les enjeux et les objectifs de rendement. Bien qu’un courtier soit habitué aux projets locatifs, vous devez à tout prix parler le même langage.
C’est ainsi que le courtier vous fera bénéficier de son réseau et de ses partenaires, et des meilleures conditions de prêt. Ce qui vous permettra de trouver plus rapidement un financement pour votre investissement locatif. Appuyez-vous sur les recommandations de vos partenaires ou connaissances ayant déjà investi pour trouver le bon courtier. Votre instinct vous aidera également à déterminer si vous vous sentez en confiance et aligné avec votre/vos courtier(s).
Si votre projet tient la route, le banquier comme le courtier se vaut pour votre recherche de financement pour votre investissement locatif. Assurez-vous juste que votre interlocuteur ait bien compris la viabilité et la rentabilité de votre projet. Sachez aussi rebondir en cas de refus, car la persévérance est l’une des clés pour réussir un investissement immobilier.

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Réaliser son étude de marché pour investir dans l’immobilier, comment ça marche ?

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Réaliser son étude de marché pour investir dans l’immobilier, comment ça marche ?

Réaliser une étude de marché est préconisé pour bien cibler votre projet immobilier, à condition de s’y prendre méthodologiquement.

Etape 1 : s’informer sur la ville et le périmètre

Pour réaliser une étude de marché pertinente, la curiosité sera votre meilleur allié. Avec toutes les informations que vous pouvez trouver sur Internet, faites le plein de données pour votre futur projet. Que vous souhaitez investir chez vous ou à distance, renseignez-vous sur les projets en plein développement dans la ville de votre choix.
L’évolution de la zone géographique, les programmes d’aménagement ou de restructuration sont autant d’indicateurs indispensables. Ces éléments vous donneront déjà un aperçu de l’évolution du marché et de la valeur patrimoniale que votre bien peut acquérir. Outre le fait de cibler une zone « rentable », sachez que vous n’investissez pas dans une ville ni dans un quartier.
Votre investissement immobilier se fera avant tout dans une rue. Plus vous ciblez votre périmètre, mieux c’est. Pour optimiser votre investissement locatif, autant apporter un maximum de confort à vos futurs colocataires. Commodités, transports en commun, universités, centres commerciaux, hôpitaux, universités et autres centres d’intérêt assureront la qualité de votre bien.

Etape 2 : jaugez le marché et le potentiel de votre projet

Dès lors que vous avez trouvé un marché qui pourrait potentiellement correspondre à vos attentes, vous devez comprendre son fonctionnement. Vous devez déterminer le potentiel de votre stratégie d’investissement, notamment la colocation à haut rendement. Passez au crible le comportement du marché, notamment le rapport entre l’offre et la demande
Dans le cas de la colocation à haut rendement qui nous intéresse, les mœurs évoluent plus vite que le marché. Il est donc plus que probable que pour l’heure, les offres ne sont pas à la hauteur des demandes. Pour évaluer la demande pour ce type d’exploitation locatif sur le marché qui vous intéresse, n’hésitez pas à publier une annonce test. Cette stratégie vous permettra de définir si votre projet tient la route ou non.
Si les retours ne sont pas satisfaisants, poursuivez vos recherches dans un autre périmètre, voire une autre ville. Nul besoin de gaspiller votre énergie sur un marché qui ne pourrait pas répondre à vos objectifs d’investissement locatif. Et surtout, portez une attention particulière aux villes dynamiques en termes de développement et de démographie.
Pour une colocation à haut rendement, l’idéal est de cibler une ville dynamique en termes de développement et de démographie. Affinez votre étude de marché sur les biens situés à moins de 20 min des centres d’intérêt et surtout, étudiez la concurrence.

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Bail commun ou bail individuel : quel type de bail choisir pour ma colocation ?

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En proposant votre bien en colocation, vous avez le choix entre faire signer un bail commun ou un bail individuel. Mais lequel est plus avantageux ?

Bail individuel : une partie privative pour chaque locataire

Exploiter un appartement en colocation via des baux individuels consiste à louer à des locataires distinctes. Le bien est aménagé en plusieurs espaces attribués à chaque locataire. La division est fonction du nombre de chambres disponible dans l’appartement.
Sur le plan juridique, cette pratique admet de réaliser de la division immobilière. Le bail individuel en colocation est ainsi rattaché aux règlements de la ville où le bien est situé, comme fournir une place de parking. Par ailleurs, les baux individuels en colocation sont généralement interdits dans les règlements de copropriété.
Conformément à la loi ALUR, une partie privative d’au moins 14 m² devait être mise à disposition de chaque colocataire dans le cadre d’un bail individuel. Mais avec l’entrée en vigueur de la loi ELAN, la surface minimale obligatoire est passée à 9 m² pour chaque colocataire. Ce qui rattache directement la colocation à baux multiples individuels aux règles de la division d’un bien.

Bail commun : aucune distinction entre les parties communes et les parties privatives

Dans le cadre d’une colocation à bail commun, les différents locataires signent le même contrat. Ils profitent tous de l’appartement dans sa globalité. Il n’existe donc aucune distinction entre les parties privatives et les parties communes de l’appartement. Toutefois, en tant que bailleur, vous êtes contraint de respecter les dispositions légales de peuplement.
Concrètement, une personne doit disposer d’une chambre développant au moins 9 m². Un locataire doit donc occuper au minimum 9 m², deux locataires nécessiteront au moins 16 m². Ajouter à cela 9 m² par personne supplémentaire. Le bail commun en colocation devient ainsi pertinent du fait que les chambres font généralement entre 10 et 13 m².
Quant à la fameuse clause de solidarité, sachez que le bailleur n’a aucune obligation de l’inclure dans le contrat de location. Il s’agit d’une clause qui lie financièrement les différents colocataires au contrat et au paiement du loyer. Cette clause paraît être une bonne protection pour le bailleur, notamment en cas d’un locataire insolvable. Cependant, elle pourrait constituer un frein pour attirer les bons profils de locataires.
Ainsi, si vous hésitez sur le type de bail à mettre en place dans votre colocation, optez pour un bail commun, car vous pourrez bénéficier des mêmes avantages qu’un bail individuel, selon votre modèle de contrat.

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